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Les origines du pique-nique

mercredi 3 juillet 2013, par WEBMASTER

Les premiers rayons de soleil donnent à tous une irrésistible envie de profiter de la nature et d’aller déjeuner à l’extérieur, en famille ou entre amis. Tel est le concept du pique-nique : un repas pris en plein air, au cours d’une promenade, où simplicité rime avec convivialité !

Un peu d’étymologie et d’histoire…

Le mot « pique-nique » est un nom masculin, de piquer, synonyme du verbe « picorer » utilisé au XVIIe siècle (par allusion aux oiseaux ou aux poules qui picorent des graines de-ci de-là) et de nique, « chose sans valeur » en ancien français (fin du XIIIe siècle). L’expression pique-niquer consisterait donc à grignoter des petites choses "par ci, par là", de manger un peu de chacun des plats.

Ce mot composé est né au XVIIe siècle, sous la forme de « faire un repas à pique-nique » signifiait « faire un repas où chacun, soit apporte quelque chose à manger, soit paye sa quote-part ». Un siècle plus tard, on pouvait également le trouver sous la forme « faire un pique-nique  », sans que la signification n’évolue. Ces repas pouvaient se faire aussi bien en extérieur, chez quelqu’un, voire dans une auberge ; c’est donc l’équivalent des repas entre amis d’aujourd’hui, où chacun amène une partie de ce qui se trouvera au menu.

Les anglais ont ensuite emprunté ce mot qu’ils ont transformé phonétiquement en picnic, et au XIX siècle, il commence à apparaître en France avec la même signification qu’en Angleterre, à savoir un « repas collectif pris à la campagne ».

Aujourd’hui, la signification de pique-nique peut être interprétée différemment et chacun pratique cette activité comme il le souhaite : c’est un repas agréable qui permet de profiter du plein-air que l’on soit à la campagne, à la plage, à la montagne ou même dans un jardin, c’est un moment de convivialité permettant de se retrouver en famille ou entre amis, de partager les plats que chacun apporte, de prendre son temps et de profiter ainsi de divers loisirs en extérieur.

Casse-croûte et sandwich : quelle est la différence ?

Le casse-croûte, à l’origine, est un outil pour broyer les croûtes de pain à l’usage des vieillards édentés. A partir du XIXème siècle, on appelle casse-croûte le repas sommaire que prennent les ouvriers pendant une pause au travail. Par extension, il est un repas très simple ou seulement un sandwich qui permet de manger rapidement, sur le pouce.

Le sandwich est un aliment généralement composé de deux ou plusieurs tranches de pain avec un ou plusieurs ingrédients entre elles. Ce terme tire son nom de John Montagu, Comte de Sandwich, au XVIIIème siècle. Le sandwich contenait à l’origine des tranches de bœuf salé et de concombre. Ce plat revêtait deux qualités essentielles à ces yeux : il pouvait manger sans quitter la table (de jeu ou bien son bureau) et conserver les mains propres. Le sandwich serait apparu en France dans les années 1830 et devient très populaire auprès des travailleurs pendant leur pause. Aujourd’hui il fait parti des habitudes alimentaires des français en arrivant à la troisième place des plats favoris. Il se révèle être bien pratique car il ne nécessite pas d’être réfrigéré s’il est consommé assez rapidement, il n’a pas besoin non plus d’être réchauffé et il se mange sans couverts, pour le plus grand plaisir des enfants. Le sandwich peut faire partie intégrante du pique-nique, associé ou non à d’autres préparations.

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